Le patron du FMI est resté très vague sur son éventuelle candidature, lundi matin, sur France Inter. "Ne pas vous dire que je suis touché par ces sondages ce serait mentir, mon égo n'est pas inférieur à celui de certains autres, et donc lorsque les Français m'apprécient j'en suis ravi", a déclaré Dominique Strauss-Kahn lundi sur France Inter. Mais même s'il se dit "touché" par les sondages, qui le présentent comme le candidat favori de la gauche pour gagner en 2012, le patron du FMI a souligné que son travail à Washington lui "occupait tout son temps". Découvrez la vidéo
Pressé de questions sur son éventuelle candidature, DSK a simplement indiqué qu'il se plierait au calendrier du PS, qui prévoit le dépôt des candidatures aux primaires, en juin 2011. Aucun commentaire